Les phytoestrogènes de soja

CES HORMONES QUI NOUS VIENNENT DES PLANTES


Les vertus des plantes sont connues depuis longtemps. Parfois elles étaient illusoires ou de faible efficacité et d'autres fois les connaissances chimiques modernes ont confirmé leurs caractéristiques qui se trouvent être positives pour la santé. Les phytoestrogènes sont des molécules présentes dans plus de 300 espèces de plantes telles que le thé, les céréales, les fruits, les pois chiches et surtout le soja.

LES PROPRIETES HORMONALES DES PHYTOESTROGENES


Nous avons deux groupes : les lignanes et les isoflavones. On retrouve les lignanes dans la plupart des céréales et des légumes, les graines des légumineuses, les fruits comme le pamplemousse. Les isoflavones sont le plus souvent apportées par les légumes et essentiellement par les aliments dérivés du soja (mais aussi par le thé, les pois chiches…).

Les phytoestrogènes, pour être actifs, doivent être convertis dans l’intestin par les bactéries intestinales en composés actifs : la ginestéine et la daidzéine pour ce qui concerne les isoflavones. Si vous absorbez des antibiotiques (qui tuent aussi hélas les bonnes bactéries de la flore intestinale), ou si vous avez des troubles intestinaux, la transformation hormonale qui a lieu dans l’intestin sera considérablement gênée.


LA CONSOMMATION OCCIDENTALE DE PHYTOESTROGENES EST TROP FAIBLE.

Les populations asiatiques en consomment de 25 à 100 mg par jour alors que les occidentaux ne dépassent pas en moyenne 5 mg d’isoflavones par jour. Les Japonais en consomment les plus, de 100 à 200 mg par jour. (Il semble que l’efficacité soit bonne vers 75 mg) Attention les pousses de soja du restaurant chinois ne contiennent pas d’Isoflavones : c’est la graine de soja (sorte de petit haricot) qui en est riche.


COMMENT AGISSENT LES PHYTOESTROGENES ?

Une hormone, pour avoir une action biologique, doit se lier à son récepteur. L’hormone est « la clé » et les récepteurs en sont « les serrures » spécifiques.
Les phytoestrogènes ont des actions qui s’apparentent à celles des estrogènes pour certains récepteurs par exemple pour les bouffées de chaleur, la protection osseuse, et peut-être un rôle anticancéreux. Mais les seins ou encore l’utérus ne sont absolument pas stimulés par ces hormones végétales.


LES JAPONAISES ONT UN TAUX DE CANCER DU SEIN, DE L’UTERUS, DE L’OVAIRE ET DU COLON LES PLUS BAS DU MONDE.

C’est un fait constaté depuis longtemps. Les Asiatiques qui migrent dans nos contrées mais qui conservent leur mode alimentaire n’augmentent pas leur risque spontané en ce qui concerne ces cancers. Par contre, le risque augmente dès lors qu’elles commencent de s’alimenter comme les occidentaux. Une étude parue dans le LANCET il y a presque 10 ans montrait que près de 150 000 Japonaises qui avaient été suivies pendant 17 ans avaient d’autant moins de cancers du sein qu’elles consommaient une quantité importante de miso (une soupe à base de pâte de haricot de soja). Plus récemment, on a constaté que plus les femmes avaient des taux sanguins élevés de phytoestrogènes plus leur risque d’avoir un cancer du sein était faible. Il s’agit cependant d’éléments préliminaires, rien ne permet encore d’affirmer que les phytoestrogènes ont un effet anticancéreux.

UN EFFET BENEFIQUE SUR LE CHOLESTEROL


Quelques travaux semblent attribuer aux phytoestrogènes une action de baisse du cholestérol total avec augmentation du « bon cholestérol » et plus forte diminution du mauvais cholestérol. Les individus ayant des cholestérols très élevés pourraient ainsi diminuer de près de 20% leur chiffre de cholestérol s’ils consomment des protéines de soja. Mais l’action des phytoestrogènes ne saurait cependant être comparée à celle d’un médicament hypocholestérolémiant.

UN EFFET POSSIBLE SUR L’OSTEOPOROSE


L’incidence de l’ostéoporose est bien plus faible en Asie qu’en Occident. Un certain nombre de travaux (dont aucun n’est cependant définitif) semblent montrer que les phytoestrogènes de soja pourraient avoir une certaine action protectrice osseuse.


UNE ACTION CERTAINE SUR LES BOUFFEES DE CHALEUR DE LA MENOPAUSE

De nombreuses études sérieusement effectuées montrent que l’absorption d’isoflavones de soja réduit le nombre et l’intensité des bouffées de chaleur. Les phytoestrogènes alimentaires n’ont pas de contre-indication connue. L’absorption massive de ces molécules par les Asiatiques dès leur plus jeune âge est sur ce point parfaitement rassurante.


DES ISOFLAVONES POUR LES HOMMES

Des études épidémiologiques nous apprennent depuis longtemps qu’un Chinois de Shanghai a 10 fois moins de risque de développer un cancer de la prostate qu’un Américain de San Francisco. De nombreux travaux effectués en laboratoires semblent attribuer aux isoflavones des propriétés protectrices du cancer de la prostate. De là à en faire un traitement préventif du cancer de la prostate il y a un pas qu’on ne saurait franchir : il convient d’attendre que des études scientifiques plus nombreuses viennent confirmer cet espoir.


Extraits d'un article trouvé sur le site du gynécologue David Elia : http://www.docteurdavidelia.com/


Le livre (format pdf) à télécharger gratuitement sur le site du docteur David Elia en cliquant sur le titre : Tout sur les phytoestrogènes de soja !

Le discours le plus important de votre vie - Gary Yourofsky (Vegan)



Cliquer sur cc (sur la vidéo en dessous) pour avoir les sous-titres

Pour obtenir la traduction française, au format PDF, cliquer sur le logo qui suit.    
La formation des diététiciens nutritionnistes sous l'influence de l'industrie agroalimentaire


FRANCE, 28 septembre 2010 (Toute la diététique ! Pro) - C'est le thème de l'excellent mémoire de master de recherche en Sciences de l'éducation intitulé « Influence de l'industrie agroalimentaire dans le domaine de la nutrition et la place de l'esprit critique dans la formation des diététiciens » soutenu par Paul Scheffer en juin dernier avec la mention très bien. Ce travail d'enquête long et minutieux, comprenant même une « immersion » de 18 mois en tant qu'élève de BTS diététique, amène à la conclusion que la nutrition est massivement influencée par l'industrie agroalimentaire d'une manière qui est nocive à la mission de santé publique que les diététiciens sont censés représenter.

Au cours de ce mémoire, nous avons tout d'abord montré en quoi les logiques de l'industrie agroalimentaire et de la diététique étaient incompatibles, et même diamétralement opposées. D'un côté, l'industrie agroalimentaire recherche le profit maximal parfois à n'importe quel prix humain, comme le dit Jean Ziegler, rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des Droits de l'Homme de l'Organisation des Nations Unies de 2000 à mars 2008, et de l'autre la diététique se pose en tant que défenseur de la santé publique. Ceci permet de comprendre que ces différents acteurs n'opèrent pas avec les mêmes considérations à l'esprit, et il s'agit aussi de s'en souvenir lorsque l'on voit des firmes comme Nestlé investirent le champ de la diététique avec des fondations ayant une apparence plus ou moins philanthropique.

Comme le dit Marion Nestle (universitaire américaine qui a écrit Food Politics, un ouvrage de référence, salué par les plus grands journaux médicaux internationaux, qui traite de l'influence de l'industrie agroalimentaire dans le domaine de la nutrition), les firmes sont prêtes à parler de diététique uniquement si cela leur permet de vendre davantage de produits, ou si c'est bon pour leur image. C'était bien le cas ici en faisant apparaître Nestlé comme se souciant du bien-être des Français, tout en déculpabilisant la marque de ses responsabilités en matière de désordres alimentaires au sein de la population en défendant une approche qui repose uniquement sur la responsabilité personnelle.

Nous avons montré ensuite que l'industrie agroalimentaire avait de nombreux moyens à son actif pour influencer le monde de la diététique dans son sens. Que cela soit en termes de lobbying auprès des élus, ou de liens tissés avec les professionnels de santé, tout est bon pour l'industrie agroalimentaire pour défendre ses produits et leur donner une meilleur image auprès du public via des représentants patentés du monde médical, par le biais notamment de conseils scientifiques, ou d'interventions dans des colloques et des manifestations publiques comme les Entretiens de Bichat, ou le salon Diétécom.

L'industrie agroalimentaire est aussi très active en matière de recherche et joue un rôle considérable dans les journaux de publication des études scientifiques en tant qu'apport financier par le truchement de la publicité. C'est le cas également pour tout ce qui touche au matériel pédagogique qui va être utilisé dans les classes pour essayer d'amadouer les enfants dès leur plus jeune âge. Les événements sportifs constituent également une opportunité pour l'industrie agroalimentaire, où des échantillons pourront être distribués aux enfants pour qu'ils s'habituent aux produits de l'industrie agroalimentaire.

L'industrie va également se défendre lorsqu'elle se trouve critiquée, par l'usage de firmes de relations publiques pour protéger son image auprès du public, et même de firmes de sécurité qui vont jusqu'à infiltrer des groupes de citoyens pour déjouer leurs actions. Lorsque cela ne suffit pas, l'industrie agroalimentaire va procéder à des procès dispendieux qui vont chercher à discréditer les sources des critiques, et qui vont avoir pour but pour le moins de décourager d'autres critiques éventuelles par le coût des procédures.

L'industrie grâce à ses liens appuyés avec le monde médical responsable des recommandations françaises en matière de nutrition, a réussi le tour de force, à travers notamment du cas des laitages, à instrumentaliser le Programme National Nutrition-Santé (PNNS) et les Apports Nutritionnels Conseillés de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) qui sont des références majeures des diététiciens. Cela montre tout l'impact que les firmes privées peuvent avoir sur le monde de la diététique, car les considérations émises par le PNNS et l'AFSSA sont reprises par l'ensemble des professionnels de santé traitant de diététique.

Nous proposons notamment une toute autre lecture des produits laitiers que ne le fait le PNNS et les Apports Nutritionnels Conseillers de l'AFSSA et pensons qu'il faudrait engager le débat sur ces produits ainsi que sur l'indépendance des organismes publiques tels que le PNNS et l'AFSSA.

Ces différents points amenaient à se poser la question de la préparation des futurs diététiciens à prendre en compte ces multiples influences de l'industrie agroalimentaire dans leur domaine, au sein de leur formation. Même si de nombreux obstacles rendent la recherche pour insuffler plus d'esprit critique au sein du cursus difficile, nous avons pu noter qu'il existait déjà certains éléments qui allaient dans ce sens et surtout nous en avons listé d'autres qui pourraient voir le jour au sein de la formation s'il y avait une réelle volonté, comme cela semble le cas pour la nouvelle formation à venir si l'on en croit la position du nouveau référentiel de l'Association Française des Diététiciens Nutritionnistes (AFDN), de rendre les étudiants plus conscients des enjeux économiques et politiques dont ils seront l'objet en tant que diététicien, une fois qu'ils seront diplômés et actifs sur le marché du travail.
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Nous espérons que ce travail pourra profiter à l'ensemble de la communauté des diététiciens en France et aider les équipes compétentes qui mettront en place les futurs cursus de formation des diététiciens à insuffler davantage d'esprit critique et de conscience de l'impact de l'industrie agroalimentaire dans le domaine de la nutrition en général et sur les diététiciens en particulier.
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Lire ou télécharger (Pdf) l'intégralité du mémoire :

° Présentation du mémoire
° Mémoire corrigé
° Annexes du mémoire

(Par Paul Scheffer, Master de Sciences de l'éducation, Mémoire de master recherche « Influence de l'industrie agroalimentaire dans le domaine de la nutrition et la place de l'esprit critique dans la formation des diététiciens », Université Paris 8, Laboratoire Experice sous la direction de Jean-Louis Le Grand - 2009-2010)

C’est quoi cette bouteille de lait ?



Dans le lait de vache il y a tout ce qu’il y a de noté sur la bouteille, eau, lactose, matières grasses, protéines, sels minéraux et aussi tout ce qu’il n’y a pas de noté sur la bouteille.
Enzymes, pesticides, produits pharmaceutiques, antibiotiques, hormones (oestrogènes, prolactine, progestérone, corticostéroïdes, prostaglandines…) Nitrates et nitrosamines, métaux (arsenic, plomb, mercure cadmium…) polychlorobiphényles (PCB)…



[1] Enzymes

Une soixantaine d'enzymes ont été répertoriées dans le lait, mais leur rôle n'est pas toujours clairement établi. Certaines de ces enzymes n'existent d'ailleurs pas (ou à peine) dans le lait humain, comme la lactoperoxydase, la xanthine oxydase ou la ribonucléase.
Certaines sont des facteurs de dégradation (utiles ou nuisibles), comme les protéases qui facilitent l'hydrolyse de la caséine et les lipases, facteurs de rancissement. D'autres possèdent une activité bactéricide ou bactériostatique. La lactoperoxydase, l'enzyme la plus abondante du lait de vache, agit contre les bactéries en présence de H2O2 et de thiocyanate (SCN-) lorsque ces substances sont présentes en concentrations suffisantes. Ce système protège aussi les muqueuses de l'animal contre les radicaux libres. Les taux de thiocyanate du lait de vache semblent sans danger pour la fonction thyroïdienne.
La xanthine oxydase contribue comme la lactoperoxydase, au rancissement du lait. Enfin, la quantité de certaines enzymes du lait (catalane) constitue un indicateur de son niveau d'hygiène. Ce taux, qui dépend du nombre de bactéries (contamination), est élevé dans le colostrum et augmente en cas de mammite.
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Hormones
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Le lait de vache contient des hormones dont l'activité biologique est connue, mais dont le rôle est beaucoup moins certain. Il semble que la plupart de ces hormones soient détruites dans le tube digestif, du moins chez l'homme.
Les taux des oestrogènes (de 60 à 200 ng/litre) et de la prolactine (environ 50 µg/litre) diminuent au fur et à mesure que la lactation progresse. La progestérone (environ 13 µg/litre) existe en proportion directe avec le taux de lipides; elle est pratiquement absente du lait écrémé
(inf à 2 µg/litre) et lorsqu'on l'y trouve en quantité supérieure à 6 µg/litre, une nouvelle gestation doit être suspectée. On trouve également des corticostéroïdes dans le lait (de 8 à 18 µg/litre) et diverses prostaglandines, ainsi que de la somatotropine, des gonadotropines, de la thyrotropine et des polyamines (Sanguansermsri, Gyorgi et Zilliken, 1974). L'activité biologique sur l'homme des hormones naturelles du lait de vache est considérée comme nulle. Certaines hormones de synthèse, administrées à l'animal pour augmenter la production lactée se retrouvent dans les laits. Cette pratique est donc à proscrire et souvent interdite.

Substances indésirables

La mamelle est un émonctoire et le lait peut contenir des substances ingérées ou inhalées par l'animal, sous la forme soit du constituant original, soit de composés dérivés métabolisés. Les substances étrangères peuvent provenir des aliments (engrais et produits phytosanitaires), de l'environnement (pesticides), de traitements prescrits à l'animal (produits pharmaceutiques, antibiotiques, hormones) (Mahieu et a/., 1977).
Ces contaminations posent des problèmes particuliers, parce qu'il est souvent difficile d'en apprécier les conséquences à long terme sur la santé (Mueller et Schroeder, 1978). Les mesures de prévention restent la pratique la plus logique et la plus efficace, que l'anxiété des médecins ou du public soit justifiée ou non.

Pesticides.

Ces produits sont destinés à détruire les insectes qui attaquent le bétail, les cultures et les récoltes. Tous présentent un degré de toxicité pour l'homme; seulement se retrouvent dans le lait quand la vache les a consommés.
Les phosphates (très toxiques) sont ainsi très rapidement métabolisés, les organophosphorés sont très peu rémanents et les organochlorés (stables et lipophiles) sont éliminés à concurrence de 30 à 40 pour cent dans le lait. Même le chauffage du lait ne les détruit pas (DDT et son métabolite essentiel, le DDE) (Renterghem, 1976; Renterghem, Moennans et Brack, 1 979).
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Antibiotiques.
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Leur usage chez l'animal en fait des constituants sporadiques du lait, et donc une source de sélection de souches résistantes et d'accidents allergiques pour le consommateur.
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Nitrates et nitrosamines.
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La fabrication de certains produits laitiers s'accompagne d'une addition de nitrate de potassium ou de sodium dans le lait à cailler. Ceux-ci s'accumulent surtout dans le lactosérum. De fait, on peut trouver dans les produits secs, des nitrates en concentrations très élevées.
Les nitrates peuvent former des liaisons avec divers composants du lait. Les nitrites qui découlent de la conversion des nitrates peuvent former des nitrosamines, dont certaines sont cancérigènes.
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Métaux.
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A leur propos, il convient de distinguer entre la découverte d'un antagoniste naturellement présent dans le lait et une contamination par cette même substance en quantités inutiles, voire dangereuses. Par exemple, on accepte dans les crustacés un taux d'arsenic de 50 ppm, mais on s'inquiète d'en trouver plus de 0,05 ppm dans du lait.
Parmi les métaux susceptibles de contaminer le lait à des taux inquiétants pour la santé, on peut citer le sélénium, l'arsenic, le plomb, le mercure et le cadmium.
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Polychloroterphényles.
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Certains produits chimiques, comme les phtalates, les esters de l'acide sébacique et certains polychlorobiphényles (PCB), présentent un degré certain de toxicité pour l'homme, d'autant plus que ces substances sont stables dans l'organisme où elles s'accumulent dans le tissu adipeux. ( Murata, Zabik et Zabik, 1977; Luquet et al., 1979).


[1] source : FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations)

COPENHAGUE 2009 - COPENHAGEN 2009


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Acteurs : Scientifiques, experts, chefs d'état, écologuignols...
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Thème ( imagé) : Une obèse qui met une sucrette dans son café mais qui continue de s'empiffrer avec les aliments les plus caloriques.
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Intéressons-nous aux écologuignols
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Comment savoir si nous avons à faire à un écologuignol


Daniel Cohn Bendit, Noël Mamère, Dominique Voynet, Nicolas Hulot, Greenpeace, Jean louis Borloo, Corinne Lepage, Antoine Waechter, Yann Arthus Bertrand, Cécile Duflot, WWF... les écologuignols les plus médiatisés


Un écologuignol c’est quoi au juste ?

L’écologuignol se dit écologiste, mais vous verrez qu‘il n‘en est rien. Vous pouvez le rencontrer dans la rue, cheveux longs tressés coolement vêtu, mais aussi le voir à la télévision, en costume pull à col roulé ou en tailleur s‘il est une femme.
Centres d'intérêt de l‘écologuignol « Sauver la Planète et les Animaux », enfin ceux en voie d’extinction, la baleine, l’ours blanc, le gypaète barbu, le calao bicorne… les autres, pigeons, vaches, moutons, cochons, il s’en moque éperdument. L‘écologuignol aime et défend tous les arbres, mais n’aime pas et ne défend pas tous les animaux. Si vous en rencontrez un, en premier lieu il va vous demander d’économiser l’eau, ceci en vous incitant à prendre des douches plutôt que des bains. Il va aussi vous informer qu’il serait très intéressant d’attendre qu’il pleuve pour

laver votre véhicule et va probablement vous conseiller de récupérer l’eau de la bassine quand vous lavez vos petits dessous, pour remplir la chasse d‘eau des sanitaires. Cependant, il va curieusement oublier de vous dire que l’utilisation domestique de l’eau est en fait négligeable à côté de ce que l‘on utilise pour l‘agriculture. (Voir dessin)

L'agriculture représente aujourd'hui 70% de la consommation totale d’eau. C’est la production de viande qui consomme beaucoup d’eau, 15 000 litres pour faire 1 kilo de viande [1] et seulement de 500 à 2500 litres pour un kilo de maïs, blé, riz, pomme de terre… [1et 2] encore beaucoup moins pour le melon, la tomate, la courgette… qui consomment peu d'eau car ces légumes sont arrosés par des systèmes de goutte-à-goutte sous protection d'un film biodégradable. De même les arboriculteurs (pommes, kiwis, pêches, etc.) ont des systèmes d'arrosage millimétrés et sont eux aussi réputés peu consommateurs d'eau. [2] La demande alimentaire ne cesse d’augmenter elle devrait pratiquement doubler au cours des cinquante prochaines années, nous devrions envisager de produire davantage de nourriture avec moins d’eau. Comment agir efficacement et vite ? En adoptant une alimentation végétalienne* (voir fin de l'article) beaucoup plus économique en eau, bien meilleure pour la santé, plus éthique et réalisable pour chacun d'entre nous rapidement.
L’écologuignol ne s’intéresse pas au végétalisme et c'est ainsi que l’on devine que c'est un écologuignol.
















L’écologuignol médiatisé ou non va aussi certainement vous parler du réchauffement climatique, de la pollution atmosphérique et de ses conséquences dramatiques pour la planète. Il vous recommandera donc pour limiter les gaz à effet de serre que sont le dioxyde de carbone (CO2), Le protoxyde d'azote (N2O), le méthane (CH4)… de mettre à la casse votre vieille voiture et de la remplacer par une voiture hybride ou mieux électrique, ou autres. Il va vous conseiller de prendre le train plutôt que l’avion dès que cela vous sera possible et dans vos déplacements urbains le tramway plutôt que l’autobus… et bien entendu vous encouragera vivement à trier vos déchets. Tout ça est bien, mais pathologiquement amnésique sur le sujet il négligera encore de vous prévenir que la façon de vous alimenter est primordiale pour limiter les gaz à effet de serre. Un rapport de la FAO affirme que l'élevage est l'une des causes principales des problèmes d'environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l'atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité. [4] L’écologuignol n’en fait pas cas.


Dr James Hansen ( En termes d'action individuelle ne pas manger de viande est la meilleure chose que vous puissiez faire)


There are many things that people can do to reduce their emissions. If you eat further down on the food chain rather than animals, which have produced many greenhouse gases and used much energy in the process of growing that meat, you can actually make a bigger contribution in that way than just about anything. So that in terms of individual action, is perhaps the best thing you can do. [6]

Dr James Hansen
Leading climate scientist director
of Nasa’s Goddard institute
for space studies, USA.




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L'agriculture est responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre en France, plus que l'industrie, et ce essentiellement à cause de l'élevage. Si nous tenons compte de tous les processus annexes nécessaires (transports, fabrication des engrais, etc.) Le fait de manger est à l'origine de près d'un tiers des émissions en France. Produire un kilo de boeuf engendre de 50 à 100 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre que de produire un kilo de blé, et représente l'équivalent de 60 km en voiture. Manger beaucoup de viande engendre une agriculture
intensive (car il faut produire beaucoup de végétaux pour nourrir les bêtes ), qui consomme directement ou indirectement de l'énergie fossile (pour la fabrication des engrais et des pesticides, et l'alimentation du tracteur), donc engendre des émissions de CO2, et émet en outre d'autres gaz à effet de serre : en se décomposant, les engrais azotés émettent du protoxyde d'azote, 300 fois plus "réchauffant" que le CO2 , et par ailleurs les ruminants émettent du méthane, un gaz 23 fois plus "réchauffant" que le CO2, à cause de la fermentation des plantes qu'ils mangent dans leur système digestif.

*- Savez-vous ? Le végétalien ne mange pas que des salades comme certains aiment à le dire, ceci afin de faire croire au monde que le végétalisme est une utopie. Comme l'omnivore il mange effectivement des salades, c’est très bon pour la santé d'ailleurs, mais le végétalien mange aussi comme l’omnivore de la viande, des saucisses, du saucisson, du jambon, du pâté… Il peut y avoir sur sa table des pizzas, des tartes, des quiches, des tomates farcies, des cakes salés, des croque-monsieur… il boit du lait, plusieurs sortes de laits même, d’avoine, de riz, de soja, d’amande, de noisette, de châtaigne… Il se régale de gâteaux à la crème pâtissière, de délicieuses crêpes, de galettes des rois frangipane, de croissants, de brioches… de crèmes glacées à tous les parfums, caramel, pistache, aux marrons… Il mange des yaourts aux fruits, des crèmes pralinées, toutes sortes de crèmes, de la mousse au chocolat et même du fromage. Tout ceci 100% végétal, sans cholestérol et sans cruauté envers les animaux. (Voir photo)


[1] source : FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations)
[2] source : (Quand meurent les grands fleuves, enquête sur la crise mondiale de l'eau. Fred Pearce Calmann-Lévy, 2006)


[4] Source : Food and Agriculture organization of the United nationshttp://www.fao.org/ag/fr/magazine/0612sp1.htm



Al Gore écologuignol ?... Oui, comme beaucoup d'autres écologistes.


Une vérité qui dérange Al Gore

Après le remarquable documentaire d’Al Gore sur le réchauffement climatique, une polémique est née aux Etats-Unis suite aux attaques d’associations lui reprochant de passer volontairement sous silence les sources d’émissions de gaz à effet de serre bien plus polluantes que tous les transports réunis et bien plus facile à éviter.

Il faut tout d’abord commencer par reconnaître le formidable tremplin qu’aura donné Al Gore à la dénonciation du problème du réchauffement planétaire. Il aura fait un travail mémorable de communication et d’information qui a fait date. Ca, on ne pourra jamais le lui enlever. Mais peut-être va-t-il falloir se passer de son exemple [1] pour agir concrètement.

Il n’est donc pas question de remettre en cause la pédagogie et la valeur informative du documentaire
Une vérité qui dérange. Mais, au long du documentaire, quelque chose d’autre que le réchauffement climatique peut déranger : on y entend en effet la voie torturée par l’angoisse des conséquences de nos actes d’un Al Gore voyageant en business class [2] ou conduisant sa grosse berline à travers l’élevage bovin de ses parents.

Il y a là une distance astronomique entre le discours et l’action qui n’a pas échappé non plus aux associations de défense des animaux qui l’attendaient au tournant.
En effet, peu de temps après la sortie du documentaire, des critiques ont commencé à pleuvoir de la part notamment des associations de droits des animaux
Humane Society et de PETA, car ces dernières surfent désormais sur la vague écolo avec un argument massue :

Confirmé récemment par
un rapport de l’ONU, la consommation de viande [3] est une cause incontournable du réchauffement climatique, selon certains calculs elle y contribuerait deux fois plus que tous les modes de transports réunis. Pour l’illustrer, des géophysiciens de l’université de Chicago ont calculé que le passage à un régime sans viande est nettement plus efficace écologiquement que de rouler en voiture hybride.

Passer ce fait sous silence reviendrait donc à utiliser les mêmes méthodes de désinformation que M. Gore dénonce dans son documentaire.
Et ce n’est « que » la contribution au réchauffement planétaire de l’élevage qui est mise en avant. La transformation artificielle d’eau, d’hydrocarbures et de végétaux en barquette de viande a d’autres impacts tout aussi désastreux écologiquement.

Plus de la moitié des surfaces agricoles y sont dédiées en France, et d’autres pays, pour accompagner la croissance de la demande mondiale, transforment des écosystèmes uniques en pâturage et culture fourragère (par exemple l’Amazonie, rongée par les pâturage et la culture de soja dont 90 % est destinée à l’alimentation du bétail notamment européen et américain). Le gaspillage d’eau : 70 % de l’eau potable y est détournée rien qu’en France [4]. Sans compter que la concentration d’animaux affaiblis dans les élevages industriels est un formidable terrain de développement pour des maladies transmissibles à l’homme (vache folle, grippe aviaire, grippe porcine...). Dans l’avenir, il risque d’être difficile de revendiquer l’addition écologique de cette mauvaise habitude alimentaire sans mourir de honte.

Qu’en dit le héros du refroidissement planétaire ? Pas un mot... si, il a le courage de demander à ses auditeurs de changer d’ampoules électriques pour des modèles à basse consommation ou de s’acheter une voiture hybride s’ils en ont les moyens, il ne leur dit pas que le moyen le plus rapide et efficace pour diminuer leur participation aux émissions de gaz à effet de serre serait de diminuer leur consommation de viande.

Est-il tenu par les tout-puissants lobbies de l’agro-alimentaire et pharmaceutiques américains ? Possible, pourtant il dénonce clairement les lobbies pétrolier et automobiles dans son documentaire. Est-il comme beaucoup d’humains avançant en âge, paniqué par la perspective de changer profondément ses habitudes ? Est-il juste ignorant ?
C’est tout de même assez troublant de la part de quelqu’un se prétendant profondément concerné par la juste cause de l’écologie.

Ces associations ont profité de la situation pour ressortir la trop avant-gardiste litanie sur les bienfaits du végétarisme [5]. La dimension éthique ou diététique conduisant à l’exclusion totale de la viande effraie souvent plus qu’elle n’attire, et malgré sa justesse elle participe souvent à la décrédibilisation du discours aux yeux de la majorité qui ignore pourtant tout de ce mode de vie. Leur travail d’information aura pourtant porté et la polémique a été reprise par le
International Herald Tribune et le New York Times. Comme d’habitude, les médias français auront profité de l’occasion pour ne rien dire. Trop dérangeant ?

Aucun geste n’est inutile. Toutefois, il faudra tôt ou tard avoir l’honnêteté intellectuelle de bien vouloir admettre l’impact indéniable de la surconsommation de viande sur l’environnement et la santé et de faire l’effort d’en manger moins. Se focaliser uniquement sur les ampoules électriques ou les voitures hybrides risque d’être fort insuffisant. Qu’Al Gore le veuille ou non, la lutte contre la pollution et le réchauffement planétaire ne pourra pas sauter la case de la remise en cause de nos habitudes alimentaires.
Epilogue de la polémique :
Diminuer sa consommation de viande - le geste le plus simple, rapide et efficace pour diminuer son empreinte écologique et ses émissions de gaz à effet de serre - sera désormais "suggéré" à la page 317 du
livre Une vérité qui dérange...


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[1] En plus de l’objet de cet article, il apparaîtrait que le foyer des Gore consommerait 20 fois plus d’énergie qu’un foyer américain moyen. Polémique reprise par L’Express. A noter également la publicité passive pour Apple (dont M. Gore siège au comité de direction) qui est la marque la plus mal notée par Greenpeace dans son classement des marques high-tech utilisant des composants toxiques.

[2] « L’avion charter bien rempli, sans classe affaire, est peut-être douloureux pour les jambes, mais il est plus sobre pour le climat, par rapport aux nombres de passagers transportés. »
IFEN

[3] Par « la viande », c’est l’élevage intensif ou extensif, nécessaire pour fournir en viande les concentrations urbaines qui est en cause. Si vous êtes un inuit ou un pygmée vous n’êtes pas concerné par la problématique.

[4] Rapport ministériel « agriculture et environnement » 2005

[5] Pour ceux que le débat intéresse, les bienfaits du végétarisme (surtout si les végétaux sont produits localement et de saison) sont avérés pour la
santé des humains, pour l’environnement, l’eau, les forêts, les animaux et aussi pour les carottes et les laitues, nul besoin d’être un génie ou un dictateur omnivore pour comprendre.

http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/une-verite-qui-derange-al-gore-29685

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Écologiste, c’est sensé de l’être...
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si on est végétalien

L’élevage est une grande menace pour l’environnement

– L’élevage de bovins produit-il davantage de gaz à effet de serre que les véhicules automobiles ? La réponse est "oui". Selon un nouveau rapport publié par la FAO, le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2 (18 pour cent), sont plus élevés que ceux produits par les transports. Il est aussi une source principale de dégradation des terres et des eaux. D’après Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO et un des auteurs du rapport, “l’élevage est un des premiers responsables des problèmes d’environnement mondiaux aujourd’hui et il faudrait y remédier rapidement”. Avec l’amélioration des revenus et la prospérité, les habitants de la planète consomment chaque année de plus en plus de viande et de produits laitiers. D’après les estimations, la production mondiale de viande devrait plus que doubler, passant de 229 millions de tonnes en 1999/2001 à 465 millions de tonnes en 2050, tandis que celle de lait devrait grimper de 580 à 1 043 millions de tonnes.

Un lourd tribut

Le secteur mondial de l’élevage croît plus vite que tout autre sous-secteur agricole. Il fait vivre quelque 1,3 milliard de personnes et assure 40 pour cent environ de la production agricole mondiale. Pour de nombreux agriculteurs pauvres des pays en développement, l’élevage représente aussi une source d’énergie renouvelable pour la traction animale et une source essentielle d’engrais organiques pour leurs cultures. Cependant, cette croissance rapide fait payer à l’environnement un prix élevé, selon le rapport de la FAO Livestock’s Long Shadow –Environmental Issues and Options. “Les coûts environnementaux par unité de production animale doivent être réduits de moitié, ne serait-ce que pour éviter d’aggraver le niveau des dégâts”, avertit le rapport. Lorsqu’on inclut les émissions d’utilisation des terres et de changements d’utilisation des terres, le secteur de l’élevage représente 9 pour cent du CO2 dérivant des activités humaines, mais il produit une bien plus grande part de gaz à effet de serre encore plus nocifs. Il est responsable de 65 pour cent des émissions d'hémioxyde d'azote (imputables essentiellement au fumier), qui a un potentiel de réchauffement global (PRG) 296 fois plus élevé que le CO2.

Pluies acides

Le secteur représente en outre respectivement 37 pour cent de tout le méthane dû aux activités humaines (agissant sur le réchauffement 23 fois plus que le CO2) qui est en grande partie produit par le système digestif des ruminants, et 64 pour cent de l’ammoniac, qui contribue sensiblement aux pluies acides. L’élevage utilise désormais 30 pour cent de toute la surface émergée de la terre, principalement des pâturages permanents mais aussi 33 pour cent des terres arables utilisées pour la production fourragère, indique le rapport. Les forêts sont malheureusement défrichées pour créer de nouveaux pâturages, en particulier en Amérique latine où quelque 70 pour cent des anciennes forêts d’Amazonie ont été converties en pâturages.

Terres et eaux

Parallèlement, les troupeaux sont à l’origine d’une détérioration des terres à grande échelle, 20 pour cent environ des pâturages étant considérés comme dégradés par le surpâturage, la compaction et l’érosion. Ce chiffre est encore plus important sur les terres arides où des politiques et une gestion de l’élevage inadéquates contribuent à l’avancée de la désertification. Le secteur de l’élevage compte parmi les secteurs les plus nuisibles pour les ressources en eau déjà appauvries, contribuant, entre autres, à la pollution de l’eau, à l’eutrophisation et à la dégénération des récifs coralliens. Les principaux agents polluants sont les déchets animaux, les antibiotiques et les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides pulvérisés sur les cultures fourragères. Le surpâturage diffus perturbe le cycle de l’eau, réduisant la reconstitution des eaux souterraines et superficielles. La production de fourrage nécessite le prélèvement de grands volumes d’eau. Les animaux d’élevage seraient la principale source continentale de contamination par le phosphore et l’azote de la mer de Chine du Sud, contribuant à la perte de biodiversité des écosystèmes marins. Les animaux de boucherie et les animaux laitiers représentent désormais environ 20 pour cent de toute la biomasse animale terrestre.

http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html

Le risque de zoonoses s’intensifiera à l’avenir, dû à l'exploitation animale. Si les virus H5N1 et H1N1 sont actuellement un sujet d’inquiétude mondiale, la circulation ‘silencieuse’ des virus de l’influenza de type A (IAV) chez la volaille et les porcs devrait être également sous étroite surveillance, a déclaré la FAO. Plusieurs IAV sont désormais relativement diffus dans la volaille commerciale et, dans une moindre mesure, chez les porcs et pourrait également donner lieu à l’émergence d’une pandémie d’influenza chez l’homme.

http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000660/index.html

Voir également :

http://www.delaplanete.org/Rien-de-personnel.html http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2006030608