vendredi, février 13, 2009

Tuer un être humain est criminel, tuer un animal l'est tout autant. Un être humain souffre d'être exploité, torturé ou tué un animal aussi. Ceux qui abusent du fait que l'animal ne peut se défendre comme le font ceux qui exploitent et tuent, les vaches, les moutons, les cochons et tous les autres animaux dit de "boucherie" ne valent pas mieux que ceux qui abusent de la faiblesse des femmes et des enfants pour les violer et les tuer.

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lundi, janvier 26, 2009

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Si tous les religieux étaient des Jaïns, le monde serait meilleur.
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Le jaïnisme, une religion sans cruauté. C’est la plus ancienne religion du monde et la seule qui respecte la vie animale autant que la vie humaine.

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Le jaïnisme, (du sanskrit "jina" qui veut dire "vainqueur" ) fut fondé au VIe siècle av. J-C. par Mahariva qui a prêché l’athéisme ou l’absence d’un dieu et met en avant des principes comme la non-violence et la protection de tout être vivant.
Elle est toujours pratiquée par 4 à 8 millions d’individus majoritairement en Inde.
Bien que le jaïnisme soit très minoritaire, son influence en Inde est très grande : les jaïns représentent 2% de la population indienne mais 50% du commerce passe entre leur mains.
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Le jaïnisme essaye d’instaurer une égalité sociale en voulant faire disparaître le système des castes (d’origine divine pour les hindous).
Le jaïnisme s’opposa depuis toujours à la pratique de l’esclavage.
Le jaïnisme propose un statut pour les intouchables en Inde.
Le jaïnisme essaye de rendre le peuple indien plus indépendant vis à vis des croyances ou superstitions et vis à vis de la domination des prêtres hindous (les brahmanes).
Les jaïns ont inspiré à Gandhi sa politique de non violence.
Le jaïnisme est très mal connu en France où il n’y a malheureusement ni temple jaïn, ni maître spirituel.
Les Jaïns pour essayer de libérer l’âme s’appliquent à suivre des principes ou vœux.

Les cinq vœux principaux (mahâvrata) :
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AHINSA : principe de non violence envers tous les êtres vivants.
Ne pas manger de viande, de poisson, de crustacé, de miel… ne pas porter du cuir, de la fourrure, de la soie ou tout autre matière nécessitant de tuer...
Ne pas tuer des insectes sous prétexte qu’ils dérangent et par extension faire attention quand on marche dans l’herbe pour éviter de les écraser, éviter de laisser de l’eau dans un seau pour éviter qu’ils se noient, ne pas allumer de bougies le soir dehors pour que les insectes ne viennent pas s’y brûler les ailes etc...
Les Munis (les Saint jaïns) ou les ascètes par exemple balayent le sol avant de marcher pour respecter la vie de minuscules insectes et se couvrent la bouche d’une étole blanche pour ne pas risquer d’en avaler.
Par extension, il s’agit de respecter la Nature dans sa globalité car nous en faisons partie, nous n’en sommes qu’un petit maillon et il faut veiller à solidifier cette chaîne de la vie.
Ahinsa est le vœu principal et les autres, secondaires, en découlent :

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SATYA : ne pas mentir.
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ASREYA : ne pas voler.
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BRAHMACHARYA : pas d’impureté sexuelle pour les laïques ou chasteté pour les ascètes. Il est toujours bon de rappeler que le viol, la pédophilie, la zoophilie etc sont des actes de violence contraires à l’ahinsa.
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APARIGRAHA : pas d’avidité.
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Contrairement aux autres religions, les principes prêchés sont suivis. Les principes sont suivis pour soi, pour son propre salut et pour le respect des autres. Le principe de non violence a été reconnu par toutes les religions mais seuls les jaïns en ont prêché la pleine signification et la pleine application.
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Pour mieux connaître cette religion/philosophie
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http://www.jainisme.com/jainisme/le_jainisme/index.html

dimanche, décembre 21, 2008

Les camps d'extermination existent toujours, nous n'y tuons plus des êtres humains, mais encore des êtres sensibles.

Méthodes industrielles pour le massacre organisé des Lapins

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http://www.l214.com/

samedi, novembre 22, 2008

A QUI PROFITE LE MENSONGE ?

Jean-François Narbonne : "Les experts français ont exagéré les dangers du soja"


En mars 2005, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a publié un rapport intitulé « Sécurité et bénéfices des phytoestrogènes apportés par l’alimentation ».
Un rapport à charge contre le soja accusé d’être dangereux pour l’homme en raison de son contenu en isoflavones. Mais pour le Pr Jean-François Narbonne, toxicologue à l’Université Bordeaux 1, les conclusions de ce rapport sont tout simplement exagérées. Dans son numéro de novembre actuellement en ligne, votre magazine ConsoSanté consacre un dossier au soja pointant notamment du doigt, le rapport de l’Afssa de mars 2005, très critique voire alarmiste, qui s’apparente à un avis de décès pour le soja. Un message que les médias se sont empressés de relayer, jusqu’au numéro d'octobre du magazine Que choisir qui stigmatise les produits à base de soja, menaçant les consommateurs des pires maux. Pourtant le rapport français est loin de faire l’unanimité chez les premiers concernés, les toxicologues. En témoignent les commentaires à froid du Pr Jean-François Narbonne, toxicologue à l’Université Bordeaux 1.

LaNutrition.fr : Savez-vous pourquoi le rapport de l’Afssa est si critique vis-à-vis du soja ?

Pr Jean-François Narbonne : Je pense que ce rapport devait répondre à plusieurs sujets d’actualité à la fois de la part de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui voyait se multiplier les offres de suppléments ou compléments alimentaires et d’autre part de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) sur l’utilité éventuelle des phytoestrogènes de soja par rapport au traitement hormonal substitutif de la ménopause. Si ces deux interrogations sont tout à fait justifiées en termes d’impact éventuels en santé publique, cela ne justifie pas d’instruire le dossier uniquement à charges en invoquant un éventuel « lobby du soja » lequel d’ailleurs jouerait plus en fonction des intérêts laitiers. Il ne faut pas oublier que l’essentiel du soja produit en occident sert à nourrir les bovins pour faire du lait et que la consommation directe de soja par l’homme est négligeable. Il faut plusieurs kilos de soja pour faire un kilo de bœuf, faire consommer directement du soja par l’homme est donc beaucoup moins rentable.

LaNutrition.fr : C’est le premier rapport sur le soja ?

Pr Jean-François Narbonne : Non, dès 1996 le Conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) et plus particulièrement le groupe de travail « contaminants » que je présidais avait été chargé d’évaluer la toxicité du soja chez l’homme. A l’époque le rapport avait conclu que nous n’avions pas de bases pour établir des limites de toxicité et nous ne disposions d’aucune évidence de toxicité chez l’homme. Le rapport avait donc été remisé au placard. Le problème c’est que 10 ans après, l’état des connaissances scientifiques n’a pas fondamentalement changé la donne mais la conclusion du groupe de travail de l’Afssa est allé dans un sens maximaliste : en l’absence de données évidentes pour établir des limites de sécurité ce groupe d’experts a jugé urgent en terme de santé publique de proposer toute une série de recommandations pour limiter l’exposition au moins de certains groupes de consommateurs. D’ailleurs ces limitations nous avaient déjà été proposées à quelque chose près en 1996 et nous les avions refusées en l’absence de bases scientifiques sérieuses. Il est regrettable que le groupe de travail de 2005 n’ait pas pris connaissance des conclusions du CSHPF dix ans plutôt.

LaNutrition.fr : Les toxicologues ont-ils eu leur mot à dire ?


Pr Jean-François Narbonne : On peut en effet s’interroger sur la constitution du groupe de travail de l’Afssa : essentiellement des nutritionnistes pour traiter un problème qui relève surtout de la toxicologie. Dans la constitution du groupe de travail un toxicologue était quand même prévu mais renseignements pris il n’a jamais été présent aux réunions car il était surchargé de travail. Donc le rapport Afssa ne suit absolument pas le protocole habituel sur la fixation des limites de sécurité pour les risques alimentaires. D’ailleurs de façon toute à fait inhabituelle le rapport fixe « un apport qui ne présente pas de risque pour la population générale » alors qu’une étude toxicologique fondée aurait fixé « un apport limite au delà duquel la probabilité d’effets néfastes n’est pas nulle » selon la définition de la DJT (dose journalière tolérable).

LaNutrition.fr : Ces limites ne sont donc pas justifiées ?

Pr Jean-François Narbonne : Absolument pas ! Nous autres toxicologues n’avons aucun élément pour établir des LOAEL (dose Minimale avec Effet Nocif Observé) ou NOAEL (dose Sans Effet Nocif Observé), pour estimer des facteurs de sécurité et en dériver une dose journalière admissible pour le soja. De plus pour un aliment complexe, il faudrait avoir des données épidémiologiques montrant qu’il existe un risque réel pour l’homme. D’ailleurs si vous lisez bien le rapport entre les lignes vous verrez que ce document reconnaît implicitement ne pas avoir de preuves de la toxicité du soja. Il admet que le soja a des effets bénéfiques chez les populations asiatiques et qu’aucune étude épidémiologique n’a mis en évidence d’effet délétère chez l’homme.
Pour justifier des limites contraignantes en terme de gestion de risques, le groupe de travail suppose qu’il peut exister un polymorphisme génétique qui ferait que le soja pourrait avoir des effets différents sur nous que sur les populations asiatiques. C’est sur cette base pour le moins aléatoire que le rapport recommande de limiter la consommation de soja. C’est une sorte de principe de précaution poussé à l’extrême.D’ailleurs en sortant ce rapport l’Afssa a provoqué de nombreuses réactions auprès des collègues des agences étrangères, mais ce n’est que la deuxième fois depuis le rapport extravagant sur la créatine.

LaNutrition.fr : Comment en est-on arrivé là ?

Pr Jean-François Narbonne : Le problème ne vient pas des compétences individuelles mais du manque de pluridisciplinarité du groupe de travail. La constitution du groupe donne beaucoup d’importance aux nutritionnistes alors qu’on n’est pas devant un problème de nutrition mais de toxicologie. Ce type de question complexe se retrouve pour beaucoup de substances présentes dans les aliments comme les produits néoformés ou les toxiques naturels. De plus, si on regarde les membres du groupe de travail, on s’aperçoit d’une part que peu ont publié sur le sujet des phytoestrogènes et que d’autre part ils n’ont pas la pratique des procédures d’évaluation des risques des substances chimiques. La qualité du travail effectué sur ce rapport serait donc en cause ?
La seule personne qui connaisse bien le sujet des phytoestrogènes est le Dr Catherine Bennetau-Pelissero, qui avait rédigé le rapport pour le CSHPF en 1996. Elle avait déjà proposé de prendre des mesures de gestion et concluait d’ailleurs son rapport par des allusions à un « lobby du soja » qui reflète une position individuelle qui n’a rien à faire dans une évaluation scientifique rigoureuse. On ne peut reprocher à un chercheur très impliqué d’avoir des idées personnelles (c’est en voulant répondre aux questions que l’on se pose que la recherche avance, quelle que soit l’origine du questionnement) mais on peut reprocher à un groupe de travail de ne pas pratiquer une expertise contradictoire basée sur la confrontation de différents avis issus de différentes disciplines.L’avis d’un groupe de travail ne doit pas refléter strictement l’avis d’un seul « expert ». En 1996 nous n’avions pas suivi les recommandations de ce même rapporteur. On peut d’ailleurs regretter qu’aussi peu d’équipes de recherches s’intéressent à ce sujet. De plus une vraie évaluation des risques devrait comporter une étude comparative, ce qui est d’ailleurs demandé dans les évaluations nutritionnelles. C’est ce que l’on appelle l’étude des risques de substitution qui se pratique aujourd’hui au niveau européen sur la base des modèles Bénéfices/Risques.
Il aurait été intéressant d’étudier comparativement les bénéfices/risques du lait de vache par rapport au « lait de soja ». Dans le lait de vache il y a aussi de nombreuses molécules à action oestrogéniques, ne serait-ce que les hormones secrétées par la vache elle même.

LaNutrition.fr : Mais qui peut vouloir enterrer le soja ?

Pr Jean-François Narbonne : Je ne connais pas les pseudo « lobbies » pouvant exercer des pressions pour ou contre. Je me doute qu’il doit y avoir des enjeux économiques agricoles et pharmaceutiques mais cela ne doit en aucun cas influencer l’expertise. D’ailleurs l’Afssa suit des procédures qualité qui incluent des déclarations de conflits d’intérêts qui sont garants de l’indépendance de l’expertise. Dans le cas ou la conclusion d’un groupe d’expert est critiquable, il s’agit de mon point de vue plus d’un défaut de pluridisciplinarité dans la constitution du groupe que d’un travail interne de pseudo lobbies ou de la qualité des experts.Mais cette histoire de lobbies aujourd’hui mine le vrai débat scientifique dans les médias et en tant que scientifique on ne peut plus prendre position sur un sujet quelconque sans être accusé d’être vendu à tel ou tel lobby. J’en sais personnellement quelque chose pour ma position sur l’incinération des déchets aujourd’hui par exemple.

LaNutrition.fr : Est-ce que vous pensez que les préparations pour nourrissons à base de soja peuvent être dangereuses ?

Pr Jean-François Narbonne : Pour moi j’en reste à la position du CSHPF qui est de dire qu’aujourd’hui on n’a pas d’arguments scientifiques sérieux ni dans un sens ni dans l’autre.
Il doit rester dans notre société une part de liberté individuelle, y compris pour le corps médical, dans la mesure ou il n’est pas démontré qu’il existe des risques particuliers.

Propos recueillis par Aline Périault

http://tinyurl.com/6o6nyh

lundi, mai 12, 2008

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR LA VERITE sur le lait !

"Je publie ce livre parce que les écrits restent et qu'à l'heure des inévitables bilans, dans les prochaines années, il faudra bien se poser la question des responsabilités.
ON NE POURRA PAS DIRE QU'ON NE SAVAIT PAS."
Thierry Souccar
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Ci-dessous l'article intégral paru dans le magazine mensuel "Belle Santé" (pages 46, 47, 48) - Avril 2007 :
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"LAIT, MENSONGES ET PROPAGANDE" Après le best-seller "Santé, Mensonges et Propagande", Thierry Souccar fait le point, dans son dernier ouvrage, sur les réelles "vertus" du lait pour notre santé.
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MORCEAUX CHOISIS :
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CONFESSIONS D'UN EX-BUVEUR (DE LAIT) :
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Enfant, j'ai adoré le lait. Je le regardais frémir dans la casserole posée sur la vieille cuisinière Rosières au charbon. (...) Notre arrière-grand-mère nous versait le lait fumant dans de grands bols blancs au liseré rouge et je laissais le beurre des tartines s'y consumer en petits ilôts jaunes. (...). Ces temps étaient simples. On ne parlait ni de densité osseuse, ni d'ostéoporose. Le lait était immaculé. Les bonnes chèvres nous l'avaient donné, cela lui suffisait bien pour nous garder en bonne santé. Ce n'est que vers le milieu des années 1990 que j'ai commencé à nourrir des doutes sérieux sur le caractère indispensable des laitages.
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A partir de 1999, j'ai collecté toutes les données scientifiques que je rencontrais, celles qui étaient favorables aux laitages comme celles qui ne l'étaient pas. Une récolte minutieuse, que j'ai prolongée de conversations suivies avec des chercheurs de renommée internationale.
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Peu à peu, une réalité surprenante a pris forme : les laitages, s'ils ont des qualités gustatives indéniables, n'ont guère d'intérêt nutritionnel, hors quelques cas bien particuliers.
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LES BIENFAITS DES LAITAGES :
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Comme toutes les sources de calcium, les laitages pourraient diminuer le risque de cancer de côlon. MAIS LES ETUDES SONT CONTRADICTOIRES, certaines montrant une diminution du risque, d'autres pas. Ce bénéfice, s'il est un jour avéré, est probablement très modeste.
Selon une analyse récente du Journal de l'Institut National du Cancer des Etats-Unis, qui portait sur 10 études épidémiologiques de ce type, il faut avaler au moins 250 g de lait par jour pour voir son risque d'un certain type de cancer du côlon (pas de tous) baisser de 15 % par rapport aux personnes en absorbant moins de 70 g par jour. Pour les grosses consommations de calcium alimentaire, ce risque serait diminué de 22 %. Il faut savoir qu'en épidémiologie, une réduction de 15 à 22 % du risque, c'est peu. D'autant qu'à ce niveau de consommation de laitages, d'autres risques de cancer existent. Or, pour se mettre à l'abri du cancer du côlon, il y a des moyens plus avisés et plus efficaces que se bourrer de laitages. Par exemple, manger plus de fruits, de légumes et de céréales complètes. Pour citer des chiffres récents, en 2006, l'étude prospective européenne EPIC, qui, avec plus de 500 000 participants, est la plus importante étude de ce type au monde, a établi qu'en mangeant plus de fibres, on peut faire baisser son risque de cancer colo-rectal de 40 %, soit deux fois plus que le niveau observé avec les laitages.

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LE DEUXIEME BENEFICE ATTRIBUE AUX LAITAGES NE DOIT RIEN AU LAIT LUI-MEME MAIS AUX BACTERIES QUI LE FERMENTENT, LES LACTOBACILLES.
Le seul effet certain et bien documenté est celui que ces micro-organismes exercent sur la diarrhée infectieuse et sur la diarrhée provoquée par les traitements antibiotiques. Certaines
bifidobactéries pourraient aussiprévenir les rechutes de colite ulcéreuse, une maladie inflammatoire chronique du côlon et soulager plus généralement les douleurs intestinales. BEAUCOUP DE CES ETUDES N'ONT D'AILLEURS PAS UTILISE DE YAOURT, MAIS DES BACTERIES VIVANTES DONNEES SOUS LA FORME DE SACHETS OU DE CAPSULES.
Contrairement à une idée reçue, les yaourts ne sont pas les seuls aliments à apporter des "bonnes bactéries". On en trouve en grande quantité dans les aliments fermentés et marinés (cornichons, olives), sans compter qu'en mangeant régulièrement des fruits et des légumes on crée les conditions nécessaires au développement d'une flore intestinale équilibrée. Il n'y a finalement qu'en Europe que les consommateurs se sont laissés persuader qu'il fallait pour être en bonne santé se gaver de yaourts
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SOUS LA PRESSION DE DANONE, LES FRANCAIS SONT DEVENUS LES PLUS GROS CONSOMMATEURS MONDIAUX DE YAOURTS.
Alors que chaque Français consommait 8,7 kgs de yaourts en 1980, ce chiffre est passé à 18,5 kgs en 1996. Les Américains et les Canadiens se sont montrés bien moins réceptifs à ce concept très largement teinté de marketing, au grand désespoir des publicitaires.
TOUS LES AUTRES BENEFICES SUPPOSES DES LAITAGES, POUR RENFORCER L'IMMUNITE, PREVENIR L'OSTEOPOROSE, LE SURPOIDS, LE DIABETE OU LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES, NE RESISTENT PAS A L'ANALYSE.
Il est choquant de constater que des conseils alimentaires, donnés au plus haut niveau par des médecins ainsi que des organismes officiels et suivis par des millions de personnes, ne reposent finalement sur aucune preuve scientifique.
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LA VERITE, PREUVES A L'APPUI :
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Au niveau de consommation actuellement recommandé par les autorités sanitaires, c'est-à-dire 3 à 4 laitages par jour, nous augmentons très probablement le risque de maladies chroniques - au lieu de le diminuer. Tout simplement parce que ce niveau de consommation est sans précédent dans l'histoire alimentaire de l'humanité et que nous n'y sommes pas génétiquement adaptés. Entendons-nous bien. Je dis oui au yaourt, au fromage, au bol de lait qui agrémente le repas. Je suis le premier à me servir un bon fromage fermier qu'accompagne un verre de vin. Et je ne crois pas qu'il y ait le moindre danger à consommer un laitage par jour, si on peut le digérer. Oui au plaisir, donc, mais pas au diktat.
Note personnelle : Puisque c'est loin d'être essentiel, évitez plutôt d'en manger. Cela évitera la souffrance animale.
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JE CONSIDERE QU'IL EST IRRESPONSABLE DE CONTINUER A ENCOURAGER LES FRANCAIS A MANGER AUTANT DE LAITAGES SOUS LE PRETEXTE DE PRESERVER LEUR SANTE.
Je publie ce livre parce que les écrits restent et qu'à l'heure des inévitables bilans, dans les prochaines années, il faudra bien se poser la question des responsabilités. ON NE POURRA PAS DIRE QU'ON NE SAVAIT PAS.

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QUELQUES CHIFFRES POUR SAVOIR DE QUOI ET DE QUI ON PARLE :
=> Le chiffre d'affaires de l'agrobusiness laitier en France dépasse 20 milliards d'Euros.
C'est 16 % de la production européenne et 5 % de la production mondiale.
=> L'industrie laitière représente 20 % du chiffre d'affaires des industries
agroalimentaires françaises. Elle emploie directement 180 000 personnes.
=> Elle est le premier annonceur publicitaire de l'agro-alimentaire.
=> Chaque Français consomme en moyenne près d'une demi-tonne d'équivalent lait entier par an.

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LE LAIT, ALIMENT IDEAL ?
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Le lait est volontiers présenté par l'industrie, les nutritionnistes laitiers et les autorités sanitaires comme un aliment essentiel, une sorte d'idéal. S'en priver, ce serait selon eux se condamner à une vie misérable que l'on passera à traîner des os poreux. Voilà qui tombe bien, il se trouve que ce genre de prédiction a été testé grandeur nature par l'humanité depuis des centaines de milliers d'années. Au large du Japon, l'archipel d'Okinawa étire ses 161 îles verdoyantes dans les eaux turquoises de la mer de Chine (...) Les habitants de cet archipel ne sont pas tout à fait comme nous : ils courent 3 à 4 fois moins de risques de cancer, d'ostéoporose et d'autres maladies dégénératives liées à l'âge. Avec 4 fois plus de centenaires qu'en Occident, c'est à Okinawa que l'on vit le plus longtemps sur Terre ! (...) Les responsables de l'étude des centenaires d'Okinawa ont élaboré une série de recommandations alimentaires pour freiner le vieillissement, sur le modèle de ce régime. Mon ami Jean-Paul Curtay a fait de même dans un livre récent.
Ces recommandations rejoignent les conseils officiels français sur deux points : la part des graisses et des sucres ajoutés qui doit être réduite. Mais les céréales et les féculents, qui constituent pour des raisons culturelles et économiques la base de l'alimentation française, sont marginalisés dans le régime d'Okinawa.
ET LES LAITAGES, CES ALIMENTS IDEAUX, PORTEURS DE BONNE SANTE ? DANS LE REGIME D'OKINAWA, IL N'Y EN A PAS.
Eh oui, chers amis : le régime le plus efficace pour vivre plus vieux en bonne santé est un régime sans laitages. Ca alors, et nous qui pensions que les laitages étaient indispensables ! Que la Terre entière en mangeait ! Qu'ils étaient consommés depuis l'aube des temps ! Comment a-t-on pu nous faire avaler tout ça ?
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COMMENT ON POUSSE LE LAIT DANS VOTRE GOSIER :
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Depuis le lait à l'école, l'industrie laitière a fait du bon travail puisqu'elle a réussi à persuader les médecins que le lait est un aliment essentiel. Pour cela, alors qu'à la fin des années 1960 l'intérêt pour le lait s'essoufflait, il a suffit d'un mot magique pour en relancer la consommation : le calcium. Depuis cette époque, le corps médical est intoxiqué par le calcium. Entendez par là qu'il s'est laissé convaincre que les pays occidentaux sont confrontés à une crise gravissime : l'insuffisance de ce minéral à laquelle seule une consommation massive de laitages peut remédier.
LA PROPAGANDE EN FAVEUR DU CALCIUM LAITIER EST ORCHESTRE DANS TOUS LES PAYS PAR LA GRANDE FAMILLE FRANCAISE DES PRODUCTEURS ET DES INDUSTRIELS.(...)
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Tout ce beau monde a porté sur les fonds baptismaux une structure de "promotion", le Centre National Interprofessionnel de l'Economie Laitière (CNIEL). Or, figurez-vous que le CNIEL a fait des petits. A commencer par le CIDIL (Centre Interprofessionnel de Documentation et d'Information Laitières), créé en 1981. Le CIDIL contribue, selon sa propre profession de foi, "au développement de la consommation du lait et des produits laitiers, par des programmes de promotion collective". Le CIDIL porte la bonne parole laitière aux médecins et au grand public. Aux médecins, en finançant des numéros spéciaux de la presse médicale pour rappeler l'intérêt du calcium laitier. Ou en montant des conférences, comme lors du Medec 2006 - le Salon annuel de la médecine. Celle-ci était intitulée "Lait et santé : rumeurs, vérités et actualités scientifiques". Quatre blouses blanches dont trois chefs de service très médiatiques avaient été rameutés pour rassurer le corps médical sur les effets inquiétants des laitages qu'évoquait "Santé, Mensonges et Propagande". Peine perdue : après la parution de "Lait, Mensonges et Propagande", le CIDIL devra mettre encore une fois la main à la poche.
Rendez-vous au Medec 2008. Le CIDIL finance aussi, avec l'aval du Ministère de la Recherche et celui du Ministère de la Culture, des expositions de pure propagande laitière comme "La Vie Lactée", une manifestation réalisée "dans un décor enchanteur" au cours de laquelle les enfants apprennent que le lait est "synonyme de croissance et de bonne santé". Pas un mot bien sûr sur le risque de diabète (l'incidence du lait sur le diabète est détaillé dans l'ouvrage - Ndlr), histoire de ne pas gâcher la fête. Le CIDIL est également le partenaire de "Terre de Lait", un parc d'attraction dédié au lait, situé près de Nantes. Le CIDIL n'oublie pas les écoles. Il a conçu un site internet entièrement tourné vers les enseignants et les écoliers et a réussi à faire pénétrer dans les établissements scolaires une impressionnante batterie de fiches, de livres, de posters et de jeux que les enseignants sont invités à commander (moyennant une modeste participation aux frais). (...)
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Comme le CIDIL avait un patronyme un peu trop voyant, le CNIEL a accouché d'une association loi 1901 plus discrète, le Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelle (CERIN). Pas de trace de lait là-dedans, un nom bien rassurant et quasi-officiel qui leurre chaque année des journalistes et jusqu'à la Commission Européenne, un temps persuadée que le dit CERIN était un organisme officiel. Si le CERIN se présente comme "un organisme scientifique dont la mission est de favoriser le développement et la diffusion des connaissances sur les relations entre alimentation et santé, les objectifs y sont en réalité les mêmes qu'au CIDIL : vous faire ingurgiter des laitages.
Le CERIN édite des petits fascicules de propagande qui sont distribués dans les salles d'attente des médecins, comme "Du calcium pour la vie". En fait de calcium, ce fascicule ne s'intéresse qu'aux laitages, mentionnés 62 fois en 12 pages. Le document a été financé par la Communauté Européenne ! A l'instar du CIDIL, le CERIN organise des expositions itinérantes destinées à encourager la consommation de lait, comme "Voyage au centre de l'os", inaugurée à la Cité des Sciences et de l'Industrie, à Paris. Une fois les incontournables considérations physiologiques évacuées, le message résiduel portait encore une fois sur la nécessité de consommerdes laitages.
Le CERIN publie tous les mois une revue d'actualité scientifique du nom de "Nutrinews" qui ne manque pas une occasion de marteler l'intérêt que présentent les laitages. Nutrinews est adressée à tous les journalistes,enfin presque tous. A la suite de la parution de "Santé, Mensonges et Propagande", dans lequel Isabelle (Isabelle Robard, co-auteur - Ndlr) et moi-même révélions les pratiques du CERIN, mon abonnement à Nutrinews m'a été confisqué. Non, mais !

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DES AUTORITES SANITAIRES POREUSES :
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En 2005, sur les 29 experts du comité de nutrition de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), c'est-à-dire le comité chargé de formuler des recommandations nutritionnelles aux Français, 20, dont le président lui-même, avaient des liens de collaboration avec l'industrie laitière. 13 de ces experts travaillaient avec DANONE. Qui dit mieux ? Peut-être le Programme National Nutrition Santé (PNNS), mis en place en 2001 pour conseiller les Français sur ce qu'ils doivent manger. En 2005, la patron du PNNS avait 16 "liens" avec l'industrie agro-alimentaire, dont CANDIA et DANONE.
Aucun de ces liens n'est jamais porté à la connaissance du public comme la loi l'exige pourtant des experts lorsqu'ils s'expriment en public.
(Extraits du livre de Thierry Souccar)

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Dans son ouvrage, Thierry Souccar donne également toutes les preuves que, contrairement à ce qu'on vous affirme haut et fort, les laitages ne préviennent pas l'ostéoporose, mais fragilisent vos os ! Il explique également les incidences de la consommation de produits laitiers sur le déclenchement de tumeurs, sur le diabète, sur la sclérose en plaques... A lire de toute urgence !
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Le livre est disponible en librairie : "Lait, Mensonges et Propagande" -Thierry Souccar Editions. 19 Euros.

Et aussi : Vivons sans lait pour vivre mieux

Vivons sans lait pour vivre mieux de Natacha Duhaut, Béatrice Thibault et Jean-Pierre Willem (Préface) aux éditions Anagramme.

Maladies chroniques, dégénératives et cardio-vasculaires, troubles digestifs, intolérances et allergies alimentaires, cancers... c'est aujourd'hui prouvé, notre façon de manger influence notre santé. Et " Si l'on explore la littérature médicale, on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies ", souligne le Dr. Jean-Pierre Willem. Vivre sans lait est non seulement sans danger, mais c'est de plus un véritable facteur de mieux-être. Ce livre tord le cou aux idées reçues, comme le mythe du calcium laitier, les soi-disant bienfaits du lait pour les enfants... Les auteurs vous apportent toutes les solutions pour vivre sans lait. Vous découvrirez les nombreuses alternatives végétales : les " laits " de riz, de soja, d'amandes, de châtaignes, de noisettes, etc. Vous serez initiés aux crèmes végétales. Sans oublier les " yaourts " végétaux, le tofu, les margarines.
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http://www.massacreanimal.com/fr/proteines4.htm
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http://www.petafrance.com/dairy03.asp
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http://lefromage.free.fr/
Humans are herbivores - The health risks of eating meat
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Cardiologist William C. Roberts, Editor in chief of The American Journal of Cardiology and medical director of the Baylor Heart and Vascular Institute at Baylor University Medical Center in Dallas the famed cattle state of Texas itself, says without hesitation that Humans aren't physiologically designed to eat meat. He states that the evidence is pretty clear. If you look at various characteristics of carnivores (meat eaters) versus herbivores (non-meat eaters), it doesn't take a genius to see where humans compare"
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Intestinal Length

Additional evidence of our herbivorous nature is also found in the length of our intestines. Carnivores have short intestinal tracts and colons that allow meat to pass through it relatively quickly, before it has a chance to rot and cause illness. Humans, on the other hand, have intestinal tracts that are much longer than carnivores. Like other herbivores, longer intestines allow the body more time to break down fiber and absorb the nutrients from a plant-based diet.
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It is dangerous and holds many health risks to eat meat with a long intestinal tract. The bacteria in meat have extra time to multiply during the long trip through the digestive system, and meat actually begins to rot and putrify while it makes its way through the intestines. Many studies have also shown that meat can cause colon cancer in humans.
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Analysing our anatomy clearly indicates the fact that the human body is built to run on a vegetarian diet. Humans have none of the obvious anatomical characteristics that either carnivores or even natural omnivores have.
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As a comparison, here is a chart that shows the typical anatomical features of carnivores, omnivores, herbivores, and humans. Notice how close the human physical characteristics match those of herbivores.
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Stomach Acid


Carnivores swallow their food whole, relying on their high acidic stomach juices to do most of the digestive work. The stomach acid of carnivores not only breaks down the flesh, it also kills the dangerous bacteria that would otherwise sicken or kill the meat-eater.
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The chart below shows how weak our stomach acid is in comparison to carnivores. Strong acids are not needed to digest pre-chewed fruits and vegetables. Compare the stomach acidity of carnivores and herbivores, it is quite clear that humans fall into the herbivore category. Although we can cook meat to kill some of the bacteria and make it easier to chew, it's clear that humans, unlike all natural carnivores, are not designed to easily digest meat.


Vitamin C

Herbivores rely on their vitamin C sources purley from their diets alone, whereas carnivores make it internally. Humans do not make their own vitamin C and rely solely on diet, just as the herbivore does.

Teeth

Natural carnivores eat meat raw; humans cook meat to disguise the taste of raw flesh. Why would we have to do this if we were naturally meant to eat meat?

When carnivores chew, their jaws move up and down only. This enables them to tear chunks of flesh from their prey and swallow it whole. Humans and other herbivores can move their jaws up and down AND from side to side, this movement allows the herbivore to grind up fruit and vegetables with their back teeth. Humans have flat back molars just as other herbivores do, which allows for the grinding of fibrous plant foods. Carnivores do not have these flat molars. If humans had been meant to eat meat, they would have the sharp teeth and claws of carnivores. Instead, their jaw structure, flat molars, and lack of claws indicate that they are best suited for a plant-based diet.

Enzymes

Herbivores produce a certain amount of digestive enzymes capable of breaking down a plant based diet. However, due to the fact that most humans consume meat in their diet, additional enzymes are required for digestion. Enzymes not only play a part in digestion, but are also involved in our immune system. This also indicates a reason for the increase in cancer as our meat eating increases. (see enzymes).


Human, Carnivore, Omnivore and Herbivore Comparison Chart

Jaw Motion

Carnivore -----------Shearing; minimal side-to-side motion
Omnivore -----------Shearing; minimal side-to-side motion
Herbivore -----------No shear; side-to-side, front-to-back
Human --------------
No shear; side-to-side, front-to-back
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Teeth

Carnivore -----------Short and pointed
Omnivore -----------Short and pointed
Herbivore -----------Broad, flattened, and square-shaped
Human --------------Broad, flattened, and square-shaped


Chewing

Carnivore -----------None; swallows food whole
Omnivore -----------Swallows food whole and/or simple crushing
Herbivore -----------Excessive chewing necessary
Human --------------Excessive chewing necessary

Stomach Acidity

Carnivore ----------Around, or less than pH of 1 with food in stomach
Omnivore -----------Around, or less than pH of 1 with food in stomach
Herbivore -----------pH of 4 to 5 with food in stomach
Human --------------pH of 4 to 5 with food in stomach


Length of Small Intestine

Carnivore ------------3 to 6 times body length
Omnivore ------------4 to 6 times body length
Herbivore ------------10 to more than 12 times body length
Human ---------------10 to 11 times body length


Nails

Carnivore ------------Sharp claws
Omnivore ------------Sharp claws
Herbivore ------------Flattened nails or blunt hooves
Human ---------------Flattened nails

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Solution

Maintaining a vegetarian diet greatly reduces your risk of cancer by ensure intestinal health and helping to boost the immune system in prevention and helping to overcoming cancer. Meat eating can also contribute to an increased population of internal parasites (see Human parasites).

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Source : STOPCANCER KNOWLEDGE FOR A CANCER FREE WORLD

lundi, avril 07, 2008

La vraie recette du foie gras

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